" Tous mes hommes sont égaux devant la mort. Une fois passé dans l'au-delà, on ne laisse sa véritable histoire qu'à quelques proches. Et quand eux-mêmes auront disparus... Plus rien ne compte, et c'est justement pour cela que tout compte : il faut lutter contre l'insignifiance fondamentale de nos accomplissements en se persuadant qu'ils ont tout de même une signification... Sinon il ne reste plus qu'une vérité désespérante : " Quand je serais mort, aucune des forces qui auront animé et modelé ma vie -colère, convoitise, ambition, besoin d'amour, regrets, erreurs irréparables, poursuite vaine de se que l'on appelle bonheur- n'aura la moindre valeur." "


